En Réseaux (TumblR...)

PART-DON « INNé »

 

A ma mère je l’écris…

 

Après avoir transmis,

Jadis ce que j’ai reçu,

Comme message de la vie,

A un père bien perdu,

Dans son corps défraîchi,

Par une force qui, pour lui,

Etait alors inconnue,

Mais pour moi absolue.

 

« Elle t’a démoli,

Seulement dans ton existence d’ici,

Abat(s) les jours de mépris,

Envers les sens d’instincts dus,

Face aux désirs dépourvus,

Jetés sur ton corps dévolu. »

 

Ainsi défraîchi, mordu,

Ce crabe a démenti, voulu

Abattre ce nid obtus,

Par une crise, dernière, aigüe,

A laquelle si ici, tu avais survécu,

Là, tu aurais dit « Oui, j’ai su… »

Cette part, mystère,

Pour beau coup bien austère,

De la vie, grave, à terre,

Prise pour fatale, à mère,

Lorsqu’elle prend fin aux cimes entières,

Ne s’arrête pourtant pas, mes chers

Amis, à nos âmes dans cette chair,

D’humains prêts à la guerre,

Pour des raisons transes, mises aux enchères,

Aux yeux des désintègres.

 

Abus de langages ?

Interprétations, aliénages ?

Intégristes dans les rouages,

Des abîmes profonds en louanges,

Venues de l’enfer en rage,

Ne sont-elles pas là pour rendre sages,

Voyant notre Terre Mère en carnage,

Les hommes, femmes, pris en otage ?

 

Happés par nos égos,

Les archontes ont pris l’écho,

Envoyés de là-haut,

Pourtant pour que l’on reste beaux,

De ces grands fléaux,

Mutés en idéaux.

Ensevelis jusqu’à cet échafaud,

L’échelle tirée vers l’eau de là, de venue rescapée des beaux,

Malgré la pelle des chats, de leurs peaux en sages pas
sauvages,

Venus à l’arrêt secousse, au tour de nos tombes ôtées-hissées
Ohhh !

 

Nous avons cependant des couverts,

Depuis l’apparition de l’écriture,

A la saison de l’hiver,

En souper au rapport à la vie pour nourriture,

Arrivée du cosmos en voie de couverture,

Ce dont nous croyions pouvoir être fiers.

 

Malgré cet adage, qu’en a-t-on fait,

De cette source si mère-veilleuse, à souhait ?

Une arme à dénoncer, manipulé

Ce message alors crée, en machine à tuer ?

Des pôles qui tiquent, des religions datées…

Ou encore des cases à cocher, pour seules identités ?

 

Nous sommes auto manies pull hey !

Sans même lever le nez,

Incapables de flairer,

Que toute l’humanité,

Finira par tomber,

Comme toute espèce pardonnée,

Après avoir été châtiée,

D’avoir trop voulu dominer.

 

Ceci est du Domaine des Dieux,

Papa n’avait plus d’yeux,

Pour voir que de ces cieux,

Il serait bien heureux,

Qu’on lui ouvre les essieux.

 

Il a voulu se maitriser,

La vie l’a dompté.

Puis apprivoisé, par le virus sacré,

Bactéries empoisonnées,

Ce monde il l’a quitté,

Pour se réveiller en paix, 

De ce rêve en coche, marre diabolisée.

 

« Je lui ai pardonné…

Maman, tu l’as admiré,

Sans t’être pardonnée,

Ta vie avec tes aînés,

Pourtant ils t’ont donné

La chance d’être née.

Pour ne pas regretter,

Je t’ai aussi exprimé,

Afin à ton tour de te pardonner. »

« Quand tu y seras toi aussi parvenue,

Ainsi, je me sentirai moi-même déchu,

De cette emprise révolue,

Vidé de ses larmes in entendues. »

AOUAMé

Nâ-Ma(Mâ)S-TheY

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